L’équipe du CRIC est membre de la TROC-CDC Côte-Nord et fait partie des organismes communautaires autonomes de la région qui ont joint le mouvement national de grève et de revendications « Le communautaire à boutte! ».
Au cours de l’année 2025-2026, le CRIC a joué un rôle clé dans la mobilisation du milieu communautaire de Port-Cartier, en contribuant activement au mouvement national Le communautaire à boutte. Dans un contexte où les organismes à but non lucratif (OBNL) font face à des défis croissants, notamment en raison d’un sous-financement chronique et d’une augmentation constante des besoins de la population, cette mobilisation a permis de rallier les forces vives du territoire autour d’un message commun.
À travers ses actions, le CRIC a su rassembler des organismes œuvrant dans des sphères variées : soutien aux familles, accompagnement des aîné·es, défense des droits, intervention en situation de crise et maintien du tissu social. Tous partagent une réalité similaire, soit celle de tenir à bout de bras des services essentiels avec des ressources insuffisantes depuis trop longtemps.
Dans cette optique, le CRIC a initié une action concrète sur le terrain. Le 25 mars, son équipe s’est mobilisée avec les principaux OBNL de Port-Cartier pour distribuer des tracts dans les stationnements du centre commercial de Port-Cartier, du IGA, du CISSS de Port-Cartier, de la Ville de Port-Cartier et plus encore afin d’informer et de sensibiliser directement les citoyens aux enjeux vécus par le milieu communautaire. Cette activité, relayée sur les réseaux sociaux, a permis d’accroître la portée du message et d’encourager la participation citoyenne.
Nous remercions nos chers partenaires communautaires sur le terrain pour le succès de cet évènement ainsi que notre conseil d’administration pour leur participation.
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Popco
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Maison de la famille de Port-Cartier
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Centre d’action Bénévole de Port-Cartier
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Ressource Le Phare
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Homasculin
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Santé mentale Québec Côte-Nord
Incluant plusieurs bénévoles et partenaires!!!
Port-Cartier se tient debout !!

La campagne « Le discours doit changer : parlons pauvreté » est bel et bien lancée!
Sur notre site, vous trouverez :
Le Manifeste pour un Québec sans pauvreté : qui réaffirme que la pauvreté est un déni de droits et qui propose un changement de discours pour une société plus juste.
Le Cahier de revendications : avec nos demandes claires et concrètes pour réduire la pauvreté et assurer le respect de la dignité de toutes et tous.
Les outils de campagne : tracts, affiches et ressources pour vous permettre de relayer et amplifier le mouvement.
Ensemble, nous voulons remettre la lutte à la pauvreté au centre du débat public, en vue des élections provinciales de 2026.
Nous invitons toutes les organisations à signer le manifeste et à se joindre à ce vaste mouvement de solidarité.
Tout est en ligne : pauvrete.qc.ca/campagne
#Parlonspauvrete
Les groupes en défense collective des droits exigent du gouvernement Legault un soutien à la hauteur des besoins.
En ces temps lourds d’austérité, tant financière que démocratique, notre mission de veille des droits sociaux est plus nécessaire que jamais et le secteur de la défense collective des droits (DCD) en témoigne depuis plusieurs années déjà. L’aveuglement volontaire dont fait preuve à répétition le gouvernement en place dans le choix des moyens pour réduire les dépenses accentue les inégalités sociales. Le gouvernement caquiste s’évertue à miser sur la croissance des entreprises par des subventions et congés fiscaux comme solution aux multiples crises qui affligent une proportion grandissante de la population.
Cette stratégie priorise les amis corporatifs au détriment des communautés qui elles, sont de plus en plus durement touchées par la dégradation des conditions de vie pendant que les droits des personnes sont restreints et bafoués. Nous dénonçons les nombreuses contradictions entre le discours gouvernemental et l’absence de gestes concerts pour soutenir la défense collective des droits et plus largement le milieu communautaire. D’une part, on affirme que les organismes communautaires sont reconnus pour leur rôle essentiel auprès de la population, mais on les laisse s’appauvrir année après année, faute d’investissements suffisants ou adéquats. On le dit et on le répète, nous ne sommes pas immunisés contre l’inflation, et sans indexation, le secteur de la DCD ne peut pas mener pleinement sa mission. Pour l’année en cours, on parle d’une augmentation d’à peine un million de dollars pour l’ensemble des 350 groupes, somme dérisoire lorsque comparée aux centaines de millions perdues dans Northvolt, par exemple.
La reconnaissance du gouvernement se résume encore trop souvent à de belles paroles. La ministre responsable de l’action communautaire, Chantal Rouleau, de qui les organismes de défense collective des droits relèvent directement, ne donne manifestement pas l’exemple. Nous devons lui répéter que les sommes investies dont elle se targue sont de l’histoire ancienne, ces dernières étant déjà prévues par le gouvernement précédent ou annoncées depuis dans le plan d’action de 2022. Encore aujourd’hui, le sous-financement chronique, les procédures administratives et les attaques à notre autonomie par diverses lois continuent de limiter la capacité d’agir de nos membres. Des groupes doivent réduire leurs activités et services malgré l’explosion des besoins des communautés. D’autres sont déracinés de leur milieu faute d’avoir accès à des locaux à coût abordable. Plusieurs s’inquiètent de leur capacité à maintenir leur équipe en place. Si rien n’est fait, des groupes nous informent qu’ils devront couper des heures de travail, voir des postes complets dans un avenir rapproché. Actuellement, aucune augmentation de nos budgets n’est annoncée au-delà de la misérable hausse prévue au printemps prochain. Un nouveau gel de nos subventions serait catastrophique. La question se pose encore et toujours: à quand un financement adéquat et une reconnaissance concrète?

